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Température |
| Les
effets les
plus catastrophiques
des accidents
de température
sont les sécheresses.
Parfois annuelles,
elles prennent
du poids lorsqu'elles
sont chroniques
et entrainent
des désertifications,
annulant toute
possibilité
de récoltes.
Cette "anomalie"
a des origines
météorologiques
différentes
suivant les
lieux : dans
nos pays elle
est dûe
à la
persistance
d'un anticlyclone
à basse
altitude,
au Népal
c'est le retard
du jet-stream
qui diffère
le déclenchement
de la mousson.
Toutes ces
perturbations
sont les signes
des circulations
océaniques
et atmosphérique.
Les exemples
de sécheresse
bouleversant
la vie économique
de milliers
de personnes
sont nombreux
: les pays
du Sahel furent
touchés
par une sécheresse
persistante,
entrainant
la progression
du désert
vers le sud
de 1969 a
1973. Les
grandes plaines
du centre
des USA furent
transformées
en zone semi
désertique
dans les années
30 par 10
ans de sécheresse.
Un autre risque est lié à la sécheresse : les feux de forêts. On en dénombre plusieurs milliers dans le monde chaque année. Le plus fréquement déclanchés par les étés chauds et secs et la foudre, ils peuvent aussi venir de laves en fusion ou d'un tremblement de terre. En France en moyenne 45 000 ha de forêts partent en fumée chaque année... Mais 80% de ces feux se concentrent dans le Sud Est, les 20% restant concernent le Sud Ouest. Malgré le milliard de francs consacré chaque année par l'Etat pour la protection de la forêt, les surfaces brûlées ne diminuent pas! En fait, la majorité des incendies est contenue de plus en plus tôt, mais ceux que l'on ne parvient pas a stopper concernent des superficies de plus en plus grandes Cela s'explique par deux points : la déprise agricole favorise une végétation très combustible, et il semble que plus on protege la forêt, plus elle risque de brûler dans l'avenir (replantation = augmentation du combustible). La prévention de la sécheresse passe par une meilleure gestion des réserves en eau : recyclage et économie. Mais pour les pays pauvres les problèmes sont accrus : le Sahel possède des réservesd'eau en sous sol, mais le coût des puits profonds qu'il faudrait creuser pour y accéder limite leur réalisation. Certains pays tels l'Iran ont mis en place des infrastructures permettant de stocker l'eau, de l'économiser et de la recycler, pour faire face à l'aridité épisodique. |