|
|
|
|
|
Ce sont des ondes océaniques, engendrées par un choc tellurique des fonds marins.
On en distingue deux sortes : les 1” ont pour origine des séismes très violents provoquant un train de vagues de grande longueur d'onde, imperceptible pour les bateaux. Les 2”, "lames de fond", provoqués par des petits séismes ou de glissements sous marins se traduisant par une ou plusieurs vagues de faible longueur d'onde, mais avec une forte amplitude. Les éruptions volcaniques peuvent également provoquer des tsunamis (par exemple le Krakatoa en 1883). La vitesse des tsunamis dépend de la profondeur de l'eau, mais en moyenne ils se déplacent à 700 km/h... sans perdre de leur puissance sur de longue distance (le séisme chilien de 1960 a provoqué des tsumanis qui ont fait des dégâts au Japon). Ils déferlent sur les côtes en vagues qui peuvent atteindre 30 mètres de haut. Les îles du Pacifique sont les plus menacées par ce phénomène, mais les îles de la Polynésie française sont en partie protégées par leur barrière de corail. Il existe une méthode de prévision des tsumanis : en détectant les séismes, et en localisant l'épicentre, on peut évaluer le risque de formation d'un vague déferlante... Cependant pour avoir le temps de prévenir les populations, il faut que l'épicentre du séisme soit à plus de 2000 km du point menacé. Exemple : Si le séisme se produit a 3000 km de Tahiti, on dispose de 2 à 3 heures avant l'arrivée des vagues... Sur les côtes françaises ce danger n'est ni identifiable, ni quantifiable... Historiquement de tels phénomènes ont été répertoriés entre Cannes et Menton (séisme Ligure de 1887), à Nice et Marseille au XIX” siècle.
|