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Les géologues affirment qu'il n'y a pas de danger immédiat. Ce n'est d'ailleur pas un site surveillé par la Protection Civile. La menace est donc réduite... Pourtant la faille de la vulnéraire désolidarise un bloc de 108000 m3 de la falaise. Des instruments de mesure ont été déposé, après une alerte en 1995, dans cette faille pour déceler d'éventuels mouvements; on n'en a enregistré aucun depuis... même lors du séisme haut savoyard en juillet 1996. Si un risque d'effondrement existe, il est probablement lié à une très forte pluviosité ou à un séisme important. Cependant, les procédures de prévision et de protection ne sont pas les mêmes qu'au XIII¡siècle !!! Dès qu'il y a identification d'un risque, repéré par un témoin qui peut en avertir la gendarmerie ou la mairie, une procédure de surveillance est mise en place avec l'intervention d'un géologue qui procéde à une expertise de terrain (convention d'assistance géologique). Cette meilleure connaissance du risque permet une réaction appropriée : élimination du risque lorsque c'est possible par la construction d'un mur de protection, la purge de la montagne ou l'évacuation de la population, mise en place d'un dispositif de surveillance. Après les mesures d'urgence des études plus approfondies sont mises en route permettant d'entrevoir de nouvelles solutions et une surveillance accrue. |