Les hommes ont depuis longtemps repris possession des terres recouvertes autrefois par l'éboulement du Granier.

Ils ont développé sur ces terroirs très particuliers la culture de la vigne, qui prend une place importante de la superficie des communes : 320 hectares classés en AOC sur la commune des Marches. Les zones pentues non soumises à la culture et inconstructibles sont le domaine de la forêt. Mais dans la vallée, les milieux naturels ou cultivés doivent faire face à une importante pression d'une urbanisation galopante.

Selon une étude realisée en liaison avec la Direction de l'Environnement et du Paysage et la Direction Départementale de l'Equipement, l'habitat se développe selon 3 plans : mitage de l'espace agricole; extension linéaire le long des routes; extension autour des bourgs et des hameaux.

La politique adoptée face a la pression urbaine est différente suivant les trois communes :

Apremont cherche à maintenir sa vocation agricole et viticole en limitant l'urbanisation, alors que les Marches mise sur une croissance économique passant par une croissance controlée de l'urbanisation.

Sur Myans, le mitage du terroir agricole est très important et pas tout a fait stoppé actuellement, malgré une volonté de préserver les vignes.

Aujourd'hui la Combe de Savoie est soumise à une pression croissante : c'est une zone de passage des grandes voies de circulation, le long desquelles se développent des zones d'activités, c'est également une zone attractive pour l'habitat périurbain.

La zone jadis ensevelie sous les rochers du Granier et qui est restée pendant des années inoccupée, doit se protéger aujourd'hui contre une trop grande pression, afin de préserver ses paysages.